Siemens WN44G200FR
- Prix relevé
- non communiqué
- Capacité
- 9 kg
- Essorage max
- 1 400 tr/min
Par Sylvain Marchetti — relevés à jour au 4 août 2026
4 modèles dans cette sélection
| Modèle | Note | Prix relevé (€) | Capacité (kg) | Essorage max (tr/min) | Bruit à l'essorage (dB) | Indice de réparabilité (/10) | Classe énergétique |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Siemens WN44G200FR | 8,1 | non communiqué | 9 kg | 1 400 tr/min | 70 dB | non communiqué | A |
| Siemens WM16XMH2FF | 7,8 | non communiqué | 10 kg | 1 600 tr/min | 72 dB | 8,8 /10 | B |
| Siemens WM14N238FR | 7,6 | 660 € | 8 kg | 1 400 tr/min | 72 dB | 8,6 /10 | A |
| Siemens WI14W549FF | 7,1 | 718 € | 8 kg | 1 400 tr/min | 66 dB | 8,8 /10 | C |
Caractéristiques relevées sur les documentations constructeur et les fiches marchandes, dernier relevé le 4 août 2026. Chaque valeur porte sa source, avec son adresse et sa date, dans le tableau détaillé de la fiche du produit concerné. Comment ce comparatif est construit.
Il y a un truc qu’on ne voit qu’en démontant. Sur la carte de puissance d’une Siemens et sur celle d’une Bosch du même millésime, tu retrouves les mêmes références de composants, le même connecteur, le même plan de câblage. Et quand tu commandes la pièce, souvent le même code.
Ça ne relève pas du secret industriel. C’est écrit en clair dans la structure du groupe, simplement personne ne va le lire avant d’acheter.
BSH Hausgeräte naît en 1967 comme coentreprise entre Robert Bosch et Siemens. En janvier 2015, Bosch rachète les 50 % de son associé pour trois milliards d’euros et se retrouve seul propriétaire, avec le droit d’exploiter la marque Siemens sur le long terme. L’usine BSH de Nauen, dans le Havelland, sort à elle seule quelque 600 000 lave-linge par an, sous quatre écussons : Bosch, Siemens, Neff et Constructa.
Autrement dit, la question « Siemens ou Bosch » n’a pas de réponse de principe. Elle a une réponse par modèle et par jour.
Prends le comparatif. La Siemens WM14N238FR à 659,99 € : 8 kg, 1 400 tr/min, classe A, 72 dB, 59 cm de profondeur, indice de réparabilité 8,6, indice de durabilité 8,9, quinze ans de pièces annoncés, note globale 7,6. Maintenant la Bosch WUU28T18FR à 594,75 € : 8 kg, 1 400 tr/min, classe A, 71 dB, 59 cm, réparabilité 8,8, durabilité 9,0, quinze ans de pièces, note 7,5.
Un décibel, un dixième de point de note, et 65 € d’écart. Là, je te suis moins si tu me dis que l’écusson les vaut.
Et si tu descends encore, la Bosch WAN2828SFR à 479 € affiche 8 kg, 1 400 tr/min, 72 dB, durabilité 8,9 et quinze ans de pièces pour 7,3 de note. Cent quatre-vingts euros sous la Siemens, pour une machine dont je serais bien en peine de te décrire ce qu’elle fait de moins au quotidien.
Ça ne veut pas dire que la marque ne vaut rien, au contraire. Sur les quatre Siemens du comparatif, la note médiane ressort à 7,6 quand celle des 125 machines s’établit à 6,4. Aucune des quatre ne descend sous 7,0.
C’est cohérent avec ce que je constate en réparation : la mécanique BSH vieillit bien, l’accès aux vis est propre, le carter avant se dépose sans acrobatie, et les pièces arrivent. Trois des quatre machines publient un indice, entre 8,6 et 9,0, quand la médiane du comparatif se situe à 8,5 en durabilité.
Voilà l’écart qui se ressent, celui-là. Le bruit médian des quatre Siemens tombe à 71 dB à l’essorage contre 75 dB pour l’ensemble du comparatif.
L’encastrable WI14W549FF descend à 66 dB, ce qui la place dans les cinq machines les plus discrètes de tout le catalogue. Pour te donner l’échelle : entre 66 et 79 dB, on ne parle pas d’un petit mieux, on parle de la différence entre une machine qu’on lance le soir sans réfléchir et une machine qu’on entend depuis le canapé.
Je vis dans un immeuble ancien, ma machine est dans un placard de salle de bain, et cette frontière-là je la connais par cœur : 72 dB, je lance à 22 heures ; 76, je ne le fais plus.
La contrepartie est nette et je la mets sur la table. La consommation médiane des quatre Siemens s’établit à 54 kWh pour 100 cycles, contre 47 pour le comparatif. La WI14W549FF grimpe à 62 kWh en classe C, la WM16XMH2FF à 59 kWh en classe B.
Est-ce que ça doit te faire renoncer ? Non, et j’insiste parce que j’ai conseillé le contraire pendant des années. L’écart entre une classe A et une classe C se compte en dizaines d’euros par an. Une intervention sur des roulements en coûte deux cent cinquante. Entre une machine économe qu’on jette à huit ans et une machine plus gourmande qu’on répare à douze, le calcul est vite fait.
Ce que je regarde, sur l’encastrable, ce n’est pas la classe C. C’est la profondeur de 54,4 cm et la hauteur de 81,8 cm, taillées pour passer sous un plan de travail standard. Ça, ça ne se rattrape pas.
La lavante-séchante 9 kg est le vrai coup de la marque ici. Note globale de 8,1, la meilleure de la marque et l’une des cinq plus hautes du catalogue, juste derrière la Bosch WGB256A2FR à 954,54 € et ses 8,3, et devant des machines qui coûtent bien plus cher.
Elle tient ça sur un ensemble rare pour une lavante-séchante : classe A, 49 kWh pour 100 cycles, 70 dB à l’essorage, 1 400 tr/min. Le comparatif compte 27 machines lavantes-séchantes et la plupart paient leur polyvalence par une classe énergétique dégradée et un vacarme à l’essorage. Celle-là, non.
Je maintiens quand même mon avertissement de réparateur : une lavante-séchante ajoute des cycles de chauffe et de rotation à une mécanique déjà sollicitée, et le séchage porte sur moins de linge que le lavage. Elle se choisit quand l’emplacement n’accepte qu’un seul appareil, pas par confort.
Siemens vend beaucoup plus large que ça. Ce que j’ai devant moi, ce sont quatre machines relevées et sourcées : un hublot 8 kg, un encastrable, une lavante-séchante et un hublot 10 kg à 1 600 tr/min. Aucun top, aucun premier prix.
Ce que cet échantillon montre, il le montre bien : une marque qui se tient dans le haut du panier sur la note, très bonne sur le bruit, correcte sur la disponibilité des pièces, et qui paie sa polyvalence en consommation. Ce qu’il ne montre pas, c’est le bas de gamme Siemens, sur lequel je ne dirai rien.
À toi si tu vis en appartement et que le bruit décide, ou si l’emplacement est encastré. Sur ces deux terrains, la marque est solide et l’écart de prix avec Bosch se justifie par un modèle précis, pas par la marque.
À toi encore si tu tombes sur une promotion qui ramène la WM14N238FR sous les 600 €. À ce niveau, elle devient un très bon achat de milieu de gamme : 8 kg, 1 400 tr/min, quinze ans de pièces annoncés, et une mécanique que je sais réparer sans jurer.
Je te déconseille de la prendre au prix affiché si la Bosch WUU28T18FR est disponible à 594,75 €, ou la Bosch WAN2828SFR à 479 €. Même famille, même service après-vente, même magasin de pièces. Garde la différence pour la première panne : c’est exactement là qu’elle servira.
Pas directement. Les appareils sortent de BSH Hausgeräte, coentreprise créée en 1967 entre Bosch et Siemens, détenue à 100 % par Bosch depuis janvier 2015. Bosch a racheté les 50 % de Siemens pour 3 milliards d'euros et conserve le droit d'usage de la marque sur le long terme.
Les deux marques partagent leurs plateformes et une partie de leurs lignes de production : l'usine BSH de Nauen sort environ 600 000 lave-linge par an sous les marques Bosch, Siemens, Neff et Constructa. Le choix se joue donc sur le prix du jour et sur les caractéristiques du modèle précis, pas sur l'écusson.
Leur médiane s'établit à 71 dB à l'essorage contre 75 dB pour l'ensemble du comparatif, et l'encastrable WI14W549FF descend à 66 dB. C'est un des meilleurs comportements du catalogue sur ce critère, et l'un des rares écarts qui se ressentent tous les jours.
La WM14N238FR, 8 kg, essorage 1 400 tr/min, classe A, notée 7,6, relevée à 659,99 €. Elle couvre un foyer de trois ou quatre personnes sans forcer et annonce 15 ans de disponibilité des pièces détachées, contre 14 ans de médiane sur les 68 machines qui documentent ce point.