Haier Series 6
- Prix relevé
- 830 €
- Capacité
- 9 kg
- Essorage max
- 1 600 tr/min
Par Sylvain Marchetti — relevés à jour au 4 août 2026
3 modèles dans cette sélection
| Modèle | Note | Prix relevé (€) | Capacité (kg) | Essorage max (tr/min) | Bruit à l'essorage (dB) | Indice de réparabilité (/10) | Classe énergétique |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Haier Series 6 | 8,1 | 830 € | 9 kg | 1 600 tr/min | 72 dB | non communiqué | D |
| Haier HW90BP14357TU1FR | 7,6 | 429 € | 9 kg | 1 400 tr/min | 72 dB | non communiqué | A |
| Haier WASHER 1400T CLASS A | 6,9 | 421 € | 10 kg | 1 400 tr/min | 70 dB | non communiqué | A |
Caractéristiques relevées sur les documentations constructeur et les fiches marchandes, dernier relevé le 4 août 2026. Chaque valeur porte sa source, avec son adresse et sa date, dans le tableau détaillé de la fiche du produit concerné. Comment ce comparatif est construit.
Neuf virgule trois sur dix. C’est l’indice de durabilité de la Haier WASHER 1400T CLASS A, relevée à 421 €, et c’est la note la plus haute de tout le comparatif sur ce critère, à égalité avec deux LG.
Pour situer : 66 machines du catalogue publient cet indice, et leur médiane s’établit à 8,5. Sa sœur, la HW90BP14357TU1FR à 429 €, affiche 9,1. Deux machines de la même marque, à 8 € d’écart, tout en haut du tableau sur le seul indice officiel qui parle de durée de vie.
Ça mérite qu’on regarde de plus près, parce que ce n’est pas ce qu’on attend d’une marque vendue à ce prix.
Le groupe chinois a annoncé le rachat de Candy Hoover en septembre 2018 pour 475 millions d’euros, transaction bouclée le 8 janvier 2019. Le siège européen a déménagé à Brugherio, en Italie, là où Candy est né en 1945.
Dans l’organisation qui en est sortie, les trois marques ne visent pas la même clientèle : Candy en entrée de gamme, Hoover au milieu, Haier au-dessus. Et le comparatif le confirme sans complaisance. Note médiane de 7,6 pour les trois Haier, contre 5,1 pour les trois Hoover et 6,4 pour l’ensemble des 125 machines du catalogue.
Ce genre d’information ne se lit sur aucune boîte, et elle explique pourtant pourquoi deux machines qui sortent des mêmes bureaux d’études n’ont pas le même comportement à l’usage.
C’est la signature de la marque ici, et c’est la contrainte qui élimine le plus de modèles avant même qu’on regarde un prix.
La HW90BP14357TU1FR mesure 50,1 cm de profondeur, la WASHER 1400T CLASS A 50 cm tout rond. La médiane du comparatif est à 59 cm. Sept à neuf centimètres, dans un couloir de buanderie ou une salle de bain d’immeuble ancien, ce n’est pas un détail : c’est la différence entre une porte qui ferme et une porte qui ne ferme pas.
Attention au calcul quand même, je le répète à chaque livraison ratée dont j’entends parler : une machine de 50 cm demande 53 cm de niche, parce qu’il faut le débattement des tuyaux derrière.
Sur ce terrain, Haier n’est pas seul. La Hisense WF1I7022BWJ descend à 43,5 cm pour 399,99 € et 6,7 de note. La Hisense WF1Q9041BW tient dans 51 cm à 449,99 € avec 6,9. Compare, parce que quelques centimètres se paient parfois cher.
Le bruit médian des trois Haier s’établit à 72 dB à l’essorage, 3 dB sous celui du catalogue, qui est à 75.
Je vis dans un appartement d’immeuble ancien à Saint-Étienne et je connais la frontière au décibel près : en dessous de 72 dB, je lance une lessive à 22 heures sans y penser ; au-delà de 76, non. Les trois Haier sont du bon côté, et la WASHER 1400T CLASS A descend même à 70 dB pour 421 €, ce qui est rare à ce niveau de prix.
C’est cohérent avec la mécanique. Les trois machines sont à moteur à induction, comme 100 des 103 machines documentées du comparatif, mais toutes les intégrations ne se valent pas : la façon dont la cuve est suspendue et lestée fait autant de bruit que le moteur, et ça, aucune fiche ne le dit.
Les deux hublots d’entrée de gamme se ressemblent beaucoup et ne se choisissent pas pareil.
La HW90BP14357TU1FR, 429 €, 9 kg, 1 400 tr/min, 72 dB, classe A, 42 litres d’eau par cycle contre 47 de médiane, quinze programmes, indice de durabilité 9,1. Note globale de 7,6.
La WASHER 1400T CLASS A, 421 €, 10 kg, 1 400 tr/min, 70 dB, classe A, indice de durabilité 9,3. Note globale de 6,9.
L’écart de note surprend, vu que la seconde est plus grande, plus discrète et mieux notée sur l’indice. Il vient de la consommation : 51 kWh pour 100 cycles et 51 litres d’eau, contre 42 litres pour sa sœur. La note globale du comparatif pondère la consommation à hauteur de 24 %, donc ça pèse.
Ma position est simple. Si tu laves des couettes, prends la 10 kg et assume les 51 kWh, parce que sa mécanique est mieux notée et qu’elle est plus silencieuse. Sinon, la 9 kg à 429 € est le meilleur compromis des trois. Sa concurrente directe au catalogue est la Bosch WGE02201FR à 436 €, notée 6,8, mais qui plafonne à 1 200 tr/min et 7 kg. À prix égal, je prends la Haier.
À 829,99 €, la lavante-séchante 9 kg ressort à 8,1 de note globale, la meilleure de la marque. Elle essore à 1 600 tr/min, consomme 35 kWh pour 100 cycles et annonce 72 dB.
Deux choses me retiennent. La classe énergétique D d’abord, sur une machine à ce prix. Le principe ensuite, et je ne varie pas : une lavante-séchante ajoute des cycles de chauffe et de rotation à une mécanique déjà chargée, elle sèche moins de linge qu’elle n’en lave, et elle se choisit uniquement quand l’emplacement n’accepte qu’un seul appareil.
À trente euros de moins, la Samsung WW11DG6B85LK est relevée à 799,99 € : 11 kg, 55 dB annoncés à l’essorage, quinze ans de pièces détachées. Si tu as la place pour un lave-linge seul, c’est de ce côté-là que je regarderais.
Le point faible de la marque dans ce comparatif, et il est le même sur les trois machines : onze ans de disponibilité des pièces détachées annoncés, quand la médiane du catalogue s’établit à 14 ans sur les 68 modèles qui documentent ce point.
Les roulements de tambour lâchent entre la sixième et la douzième année selon l’usage. Onze ans passe donc tout juste. C’est mieux que les sept ans que j’ai vus ailleurs, c’est moins bien que les quinze ans affichés par plusieurs concurrents, et ça reste ma conviction de fond : le prix d’une machine, c’est le prix de la pièce qu’on ne trouvera plus dans huit ans.
Une chose me rassure à moitié. Un groupe qui possède Candy, Hoover et sa propre marque mutualise ses composants et ses stocks, ce qui joue en faveur de la disponibilité réelle, au-delà de ce qui est promis sur le papier.
Haier vend une gamme bien plus large que ces trois modèles. Ce que j’ai devant moi, c’est deux hublots peu profonds autour de 425 € et une lavante-séchante à 830 €, tous relevés et sourcés. Pas de top, pas d’encastrable, pas de haut de gamme.
Ce que cet échantillon dit tient debout : une marque bien placée sur le prix, très bien placée sur la profondeur et sur l’indice de durabilité, correcte sur le bruit, juste sur les pièces. Ce qu’il ne dit pas, c’est ce que valent les machines Haier au-dessus de 900 €, et je n’irai pas inventer.
Un locataire, un appartement, une salle de bain où rien de profond ne rentre, un budget autour de 430 €. La HW90BP14357TU1FR coche tout ça et sort avec la meilleure note d’entrée de gamme de ce comparatif dans sa tranche de prix.
Je la déconseille à qui veut une machine pour vingt ans sans y penser : onze ans de pièces annoncés, c’est un plafond, pas une promesse de longévité. Et je la déconseille à qui hésite avec une Hoover ou une Candy en pensant descendre en gamme sans conséquence. Dans ce groupe, ce sont trois positionnements distincts, et le comparatif les sépare de plus d’un point de note.
Oui. Le rachat de Candy Hoover a été annoncé en septembre 2018 pour 475 millions d'euros et finalisé le 8 janvier 2019. Le siège européen du groupe a été transféré à Brugherio, en Italie, berceau de Candy. Dans la hiérarchie du groupe, Candy occupe l'entrée de gamme, Hoover le milieu et Haier le segment supérieur.
C'est le meilleur relevé de tout le comparatif, à égalité avec deux LG. La médiane du catalogue, sur les 66 machines qui publient cet indice, s'établit à 8,5. L'indice de durabilité a remplacé l'indice de réparabilité sur les lave-linge à hublot comme sur les tops depuis avril 2025 et intègre des critères de fiabilité en plus de la réparabilité.
Deux des trois modèles du comparatif mesurent 50 et 50,1 cm de profondeur, contre 59 cm de médiane pour le catalogue. Comptez 3 cm de plus pour le débattement des tuyaux à l'arrière, soit 53 cm de niche.
Elle affiche la meilleure note de la marque à 8,1, mais elle est classée D et coûte 829,99 €. Une lavante-séchante ne se justifie que si l'emplacement n'accepte qu'un seul appareil : le séchage porte sur moins de linge que le lavage et ajoute des cycles à une mécanique déjà sollicitée.