Hisense WF3S1045BW3
- Prix relevé
- 472,5 €
- Capacité
- 10,5 kg
- Essorage max
- 1 400 tr/min
Par Sylvain Marchetti — relevés à jour au 4 août 2026
4 modèles dans cette sélection
| Modèle | Note | Prix relevé (€) | Capacité (kg) | Essorage max (tr/min) | Bruit à l'essorage (dB) | Indice de réparabilité (/10) | Classe énergétique |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Hisense WF3S1045BW3 | 7,4 | 472,5 € | 10,5 kg | 1 400 tr/min | 72 dB | 9,1 /10 | A |
| Hisense WF1Q9041BW | 6,9 | 450 € | 9 kg | 1 400 tr/min | 75 dB | 8,2 /10 | A |
| Hisense WF1I7022BWJ | 6,7 | 400 € | 7 kg | 1 200 tr/min | 72 dB | 8,8 /10 | A |
| Hisense WFQE1214EVJM | 6,2 | 550 € | 12 kg | 1 400 tr/min | 72 dB | 8,2 /10 | A |
Caractéristiques relevées sur les documentations constructeur et les fiches marchandes, dernier relevé le 4 août 2026. Chaque valeur porte sa source, avec son adresse et sa date, dans le tableau détaillé de la fiche du produit concerné. Comment ce comparatif est construit.
Sur la façade il y a écrit Hisense. Dans l’usine, il y a écrit Gorenje.
Le groupe chinois a pris le contrôle du slovène en 2018, pour près de 293 millions d’euros, et il a gardé les chaînes : Velenje, en Slovénie, reste le principal site européen de l’ensemble, avec des lignes en République tchèque et en Serbie. Gorenje fabrique des lave-linge depuis les années 1960. Ça ne garantit rien à soi seul, mais ça explique pourquoi ces machines ne ressemblent pas à des produits de catalogue assemblés au hasard.
Note médiane des quatre modèles relevés : 6,8, contre 6,4 pour les 125 machines du comparatif. Prix médian : 461,26 €, contre 582,10 €. C’est la meilleure marque des six d’entrée et de milieu de gamme suivies sur ce site.
Le relevé donne 72 dB à l’essorage sur trois machines, 75 sur la quatrième. Médiane de la marque : 72. Celle du catalogue : 75.
Trois décibels ne se traduisent pas en pourcentage, l’échelle n’est pas linéaire. Ce qui se traduit, c’est le comportement : à 76 dB, une machine posée dans un placard de salle de bain oblige à monter le son de la télévision pendant l’essorage. À 72, on l’entend et on continue de discuter. C’est la différence entre un appareil qu’on programme la nuit et un appareil qu’on n’ose pas lancer après 21 heures.
Ce chiffre a une cause mécanique, pas une astuce marketing. Ces machines tournent toutes avec un moteur à induction, donc sans charbons ni de courroie sur la plupart des architectures, et l’essorage monte sans le sifflement caractéristique d’une transmission fatiguée. Sur les 103 machines du comparatif dont le moteur est documenté, 100 sont dans ce cas, mais toutes ne descendent pas à 72 dB pour autant : l’isolation de la cuve et la masse des contrepoids font le reste, et c’est là qu’on voit ce qui a été payé.
Voilà ce qui distingue vraiment cette marque de ses voisines de prix.
Les quatre modèles affichent leur indice de durabilité : 8,8 sur la WF1I7022BWJ, 8,2 sur les trois autres. Les quatre sont classés A, entre 40 et 54 kWh pour 100 cycles, quand la médiane du comparatif est à 47. Toutes annoncent 14 ou 15 ans de disponibilité des pièces détachées, contre 14 de médiane, avec un moteur à induction et la fonction vapeur.
Aucune case en retrait, aucun compromis planqué en bas de fiche. Sur ce segment, c’est rare : Cecotec et GEDTECH ne figurent pas au registre national de l’indice de durabilité, où Hisense déclare 75 modèles.
Ajoute la profondeur. Médiane de la marque : 55 cm, contre 59 au catalogue. Trois modèles passent sous 60 cm, ce qui ouvre les niches de salle de bain et les couloirs de buanderie.
Je ne vais pas vendre cette marque comme une Miele à moitié prix, parce que le registre national dit autre chose.
L’indice de durabilité additionne deux familles de critères. Sur les 75 modèles Hisense inscrits, la médiane de réparabilité atteint 9,1, ce qui est excellent : documentation technique disponible, démontage propre, pièces accessibles. La médiane de fiabilité, elle, s’arrête à 7,5. Beko affiche 8,8 sur ce même critère.
Traduction : ces machines se rouvrent bien, et elles auront probablement besoin qu’on les rouvre. Sur nos quatre exemplaires, les indices publiés tournent autour de 8,2 quand la médiane des 66 machines documentées du comparatif est à 8,5. Bon niveau, pas un sommet.
Je pose donc le conseil qui va avec : achète chez un vendeur qui assure le service après-vente, garde la facture, et considère qu’une réparation à 250 € vers la huitième année fait partie du contrat. Avec 14 ans de pièces annoncées, elle sera possible, et c’est tout ce que je demande.
Ce modèle à 399,99 € est une curiosité utile. Il mesure 43,5 cm de profondeur, la valeur la plus basse des 120 machines documentées du comparatif, et il annonce 8,8 d’indice de durabilité, le meilleur de la marque.
Un couloir de buanderie de 47 cm entre le mur et l’encadrement de porte, une salle de bain où la machine doit tenir sous une vasque : c’est là qu’elle sert, et elle n’a aucun concurrent direct. La CHiQ Ultra Thin descend à 46,5 cm pour 284,99 €, avec une note bien inférieure.
Ce qu’on paie en échange : 7 kg de capacité contre 8,5 de médiane, et 1 200 tr/min contre 1 400. Une couette deux places n’y entrera pas, et le linge sortira plus humide. C’est le prix d’un encombrement que rien d’autre ne propose.
Note de 6,9. 9 kg, essorage à 1 400 tr/min, 51 cm de profondeur, classe A à 44 kWh pour 100 cycles, 42 L d’eau par cycle, moteur à induction, vapeur, quinze programmes, 8,2 d’indice et 14 ans de pièces. Rien d’inutile, rien qui manque à l’appel.
À 9 kg, une couette deux places passe. À 51 cm de profondeur, la machine rentre dans un placard normal. Ce compromis-là est le plus difficile à trouver dans tout le comparatif.
Au-dessus, la WF3S1045BW3 à 472,54 € monte à 10,5 kg avec 7,4 de note, la meilleure de la marque, 41 kWh et 15 ans de pièces. Un kilo et demi de capacité en plus pour 22 € et 8 cm de profondeur supplémentaires : si la place le permet, c’est le meilleur achat des quatre.
La WFQE1214EVJM à 549,99 € accepte 12 kg mais mesure 66 cm de profondeur et consomme 54 kWh pour 100 cycles. Elle ne se justifie que si tu laves vraiment pour cinq ou six personnes, et à ce moment-là la Beko B3WFT51140W à 599,99 € offre 11 kg avec 8,8 d’indice de durabilité.
Hisense est la marque que je recommande sans hésiter à quelqu’un qui vit en immeuble, qui lance ses machines le soir, et qui dispose d’un budget entre 400 et 500 €. Les 72 dB ne sont pas un argument de plaquette, ils changent l’usage. Publier quatre indices sur quatre, c’est accepter d’être mesuré, et à ce prix ça se remarque.
Je la déconseille dans un seul cas : une buanderie isolée, un garage, une maison où personne n’entend l’essorage et où le budget est le seul critère. Là, la Cecotec Bolero DressCode 7150 Inverter A à 339 € note 7,8, coûte 111 € de moins que la WF1Q9041BW et sort avec 3 ans de garantie. Le silence, c’est ce qu’on paie chez Hisense. S’il ne sert à personne chez toi, garde l’argent.
Le groupe chinois Hisense a pris le contrôle du slovène Gorenje en 2018, pour environ 293 millions d'euros. Gorenje produit de l'électroménager depuis les années 1960 et a conservé ses sites de Slovénie, de République tchèque et de Serbie. L'usine historique de Velenje reste le principal site du groupe en Europe.
Trois des quatre modèles relevés annoncent 72 dB à l'essorage et le quatrième 75, pour une médiane de 72 dB. Celle des 125 machines du comparatif s'établit à 75. C'est le meilleur résultat des marques d'entrée et de milieu de gamme suivies ici.
Les 4 modèles du comparatif affichent le leur, entre 8,2 et 8,8. Au registre national, la marque déclare 75 lave-linge dont les notes s'échelonnent de 8,3 à 9,2. Toutes les marques de ce niveau de prix ne le font pas : Cecotec et GEDTECH n'y figurent pas.
La WF1Q9041BW à 449,99 €, notée 6,9. Elle accepte 9 kg, essore à 1 400 tr/min, tient dans 51 cm de profondeur, se contente de 44 kWh pour 100 cycles en classe A et annonce 14 ans de disponibilité des pièces détachées.